Et pour cause, j'ai (à la hache) changé de vie en 1 mois et demi.
Pour faire court, je vais déménager dans la ville de Berlin. Mais pour célébrer la fin de mes études, j'ai jugé bon de faire un petit tour dans ce que les gens s'amusent à qualifier de ville la plus cool du monde, j'ai nommé Londres.
Pour les vacances quoi.
Quelques jours.
Et croyez-moi, ce qui m'a été donné de voir ne m'a pas tellement plus enchanté que n'importe quel autre abstract de civilisation sur le déclin. C'est un peu dur, mais Londres souffre de nombreux problèmes que je qualifierais pudiquement de casse-couille.
A côté de tous les petits défauts qui font aussi le charme de la ville (comme le Trafic Jam, le temps pourri ou pluvieux, le froid, le froid et le re-froid, la nourriture approximative pour qui ne cherche pas plus loin que le bout de son nez) culminent de grands avantages qui rendent la ville très particulière et attachante.
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Battant, battus à mort
Battant, ça a été une longue et belle histoire d’amour pour moi. La sortie de No Head il y a presque deux ans avait été une révélation surprenante. L’album nerveux, qui, faisant feu de tout bois en assumant ses origines électroniques et pop minimaliste, mené par la charismatique et très jolie Chloé qui scandait nerveusement ses chants grâce à une voix à mi-chemin entre Nico et Siouxsie était bien. Oui, No Head était vraiment bien, presque parfait.
Seulement, il arrive toujours un moment où un groupe se casse un peu la gueule, voire se rétame complètement par terre. Tout dépend de quand et comment. Alors plutôt que de sortir une phrase vide de sens à la Manœuvre-rock-critic-ticket-restau et faire un n-ième et inutile parallèle entre 1955 et aujourd’hui (ce qui n’offre à mes yeux qu’un intérêt digne d’un sudoku force 4 fait aux chiottes). Je vais me contenter de décrire objectivement ce que j’ai vu.
Pourquoi j'ai fini par haïr les métalleux
Je vous préviens, ce billet n'a pas vocation à faire sourire, il n'a pas vocation à traiter avec tendresse les métalleux. Ce billet va chier du sang noir, de la merde et de la haine.
J'ai fini, de mauvaises expériences en mauvaises expériences, par haïr les métalleux. Non pas pour des raisons d'esthétique foireuse qui louche sévèrement sur le mauvais goût faisandé, non pas pour la musique, ni même pour l'inculture crasse du milieu et son étroitesse intellectuelle. Non non non, les raisons sont autres ; toutes autres.
Précisons à ce titre que l'objet de ce billet n'a rien d'un conflit intestinal ou d'une guerre de clocher entre death/grind/sludge/doom/black/heavy/etc. Rien à voir non plus avec une guerre idéologique entre goth et metal, hip-hop et metal... Rien non plus d'une confrontation entre indie et métaleux. La baston entre les deux n'a même plus lieu d'être étant donné que des groupes à lunettes carrées (et musique chiante) ont réussi à populariser le concept qu'assumer son côté métaleux est quelque chose de non risible et qui rajoute forcément une putain de crédibilité...
Non, la raison est complexe et n'est pas le résultat d'une étude sociologique. C'est simplement une constation personnelle, mon ressenti. Je me dois de préciser -enfin- qu'au départ, je souhaitais parler de tout ça avec humour, de façon détachée et overcool, mais à force de relecture et réécriture, l'envie m'est passée comme quand tu as envie de faire caca sans le pouvoir car ce n'est pas le moment et que donc tu serres très fort pour que ça remonte momentanément (oublie pas de fermer la bouche du coup).
Pour des raisons obscures de mon passé, je me suis souvent retrouvé à côtoyer ces personnes. Alors certes, il faut bien se garder de généraliser de façon absolutiste ce qu'est un métaleux. Tout le monde sait très bien que c'est un univers nébuleux dont j'excluerai volontairement les passionnés extrémistes de musique (mais qui de facto sont plus que métaleux), les jeunes de 12 à 21 ans (qui par leur côté immature et délicieusement adolescent sont trop influençables) et enfin les trve, les norvégiens coprophages et hémophages, extrémistes de la pensée.
Il reste donc deux catégories simples.
J'ai fini, de mauvaises expériences en mauvaises expériences, par haïr les métalleux. Non pas pour des raisons d'esthétique foireuse qui louche sévèrement sur le mauvais goût faisandé, non pas pour la musique, ni même pour l'inculture crasse du milieu et son étroitesse intellectuelle. Non non non, les raisons sont autres ; toutes autres.
Précisons à ce titre que l'objet de ce billet n'a rien d'un conflit intestinal ou d'une guerre de clocher entre death/grind/sludge/doom/black/heavy/etc. Rien à voir non plus avec une guerre idéologique entre goth et metal, hip-hop et metal... Rien non plus d'une confrontation entre indie et métaleux. La baston entre les deux n'a même plus lieu d'être étant donné que des groupes à lunettes carrées (et musique chiante) ont réussi à populariser le concept qu'assumer son côté métaleux est quelque chose de non risible et qui rajoute forcément une putain de crédibilité...
Non, la raison est complexe et n'est pas le résultat d'une étude sociologique. C'est simplement une constation personnelle, mon ressenti. Je me dois de préciser -enfin- qu'au départ, je souhaitais parler de tout ça avec humour, de façon détachée et overcool, mais à force de relecture et réécriture, l'envie m'est passée comme quand tu as envie de faire caca sans le pouvoir car ce n'est pas le moment et que donc tu serres très fort pour que ça remonte momentanément (oublie pas de fermer la bouche du coup).
Pour des raisons obscures de mon passé, je me suis souvent retrouvé à côtoyer ces personnes. Alors certes, il faut bien se garder de généraliser de façon absolutiste ce qu'est un métaleux. Tout le monde sait très bien que c'est un univers nébuleux dont j'excluerai volontairement les passionnés extrémistes de musique (mais qui de facto sont plus que métaleux), les jeunes de 12 à 21 ans (qui par leur côté immature et délicieusement adolescent sont trop influençables) et enfin les trve, les norvégiens coprophages et hémophages, extrémistes de la pensée.
Il reste donc deux catégories simples.
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