Berlin tourista

Ce blog va maintenant faire écho de ma vie à Berlin.

Notamment parce que j'y vis, mais également parce que je ne suis pas entièrement satisfait en permanence.

On va couper très court au débat, oui, Berlin rocks, Berlin est une des ville les plus incroyable qu'il m'ait été donné de voir, mieux que Paris et Londres, mieux que Barcelone et Rome. Je ne parle que d'expérience, n'ayant pas encore eu l'occasion de me casser en Europe de l'Est, aux USA, à Bruxelles par exemple.

Berlin est une ville attractive qu'il faut respecter, et ce respect commence dès qu'on arrive à l'aéroport. Si on reste en pays Européen, il reste quelques différences qui font à la fois le charme et les difficultés de la ville.

Voici un petit guide de survie en univers Berlinois, mais avant toute chose, je vais vous présenter quelques chroniques de Barcelone.

Quand les vieux seront morts

Et que la Terre ne sera plus qu'un champ de ruines radioactives, je continuerai à danser sur //Tense//, sur les trois insupportables du corps mince de Françoise, sur les débiles de Death Set et sur Reich & Bleich, jusqu'à ce que vous me laissiez tranquille !

Pourquoi?



Parce que grâce à //Tense//, la part happy-homo de l'EBM peut s'affranchir au second degré sur des grossbass héritées de ministry, 242, Liaisons Dangereuses et tout, et tout, et ouais.





Parce que LCMDF font chier à être les trois nanas les plus cool de la semaine (enfin, d'il y a deux semaines, ou trois), mais que leurs louds sont nourissantes comme un fish & chips




Car Death Set, c'est youth & electrical jusque dans ta moëlle. Un 2è album qui entame le saucisson et qui frôle l'énergie punkadébile de 12 jeunes qui sautent partout grâce à leurs casquettes magiques et fluos. Mais quand même sacrément moches.




Enfin, Reich & Bleich, car leur album est ce qui se fait de mieux depuis 4 mois dans la planète électronique : un album plus complexe que les non moins excellentes trois premières chansons qui ne finissent pas par saoûler. Des retours à la Franz & Shape qui font plaisir.


Et puis comme ça, j'en profite pour rajouter quelques couleurs à ce triste blog.

Un peu d'absence

Et pour cause, j'ai (à la hache) changé de vie en 1 mois et demi.

Pour faire court, je vais déménager dans la ville de Berlin. Mais pour célébrer la fin de mes études, j'ai jugé bon de faire un petit tour dans ce que les gens s'amusent à qualifier de ville la plus cool du monde, j'ai nommé Londres.

Pour les vacances quoi.

Quelques jours.

Et croyez-moi, ce qui m'a été donné de voir ne m'a pas tellement plus enchanté que n'importe quel autre abstract de civilisation sur le déclin. C'est un peu dur, mais Londres souffre de nombreux problèmes que je qualifierais pudiquement de casse-couille.

A côté de tous les petits défauts qui font aussi le charme de la ville (comme le Trafic Jam, le temps pourri ou pluvieux, le froid, le froid et le re-froid, la nourriture approximative pour qui ne cherche pas plus loin que le bout de son nez) culminent de grands avantages qui rendent la ville très particulière et attachante.


Ferrari

Plus tard, il faut que j'habite

LA (click) !

TimesoundZ DeceptionZ

Dans le même panier : Agoria et The Streets

The Streets - Computers and Blues
Bonjour, je suis le blanc qui fait du rap. Ouais, celui qui vient de la banlieue et qui rappe avec mon foeucking coeuckny accent. Gars, on t'aime, mais diversifie toi. Et évite les biatch qui miaulent dans tes chansons. Pitié. On te préférait mal habillé et mal réveillé avec un zeste de crasse sur toi, plutôt qu'en train de tenter de faire du gros sampling de disco à chier avec un lazy flow à chier...
Vazy fais moi rêver et crie moi encore un BOLLOCKS à la gueule...

Agoria - Impermanence
Agoria, c'est des lives désastreux, un personnage à qui on lèche tellement les boulz qu'il sait plus trop comment la ranger. En fait Agoria, c'est à peu près 4 albums, dont 2,5 mauvais ; dont le dernier. 1 titre à sauver, un tout expérimental pour montrer que je suis un musicien à la hauteur des attentes qu'on place en moi. Gars, tu fais de l'electro, on s'en bas les couilles de ton background, fais tanzer et fais pas chier...

TimsoundZ

Tobacco - Maniac Meat
Le nom est à chier, le nom de l'album brillant. Le son? Bruyant. Mélange d'electro de claviers hypnotiques, de mouthbeats bien pendus, de nappes 80zzzzCheapzzzz, boitàrythmé, et saturoguitaré ; efficace et casse-couille. Une voix susurrée entêtante. Des kicks LOUDs, attendu et réussi. Ouaip, mon gars ; ouaip.

Yeah Yeah Yeahs - Discographie
Parce que. la voix, les orchestrations, des débuts rock grungy aux balades pop electro qui tabassent. Pas besoin de présenter, mais le fait est que la qualité est là quoiqu'en disent les autres.

Steffi - Yours & Mine
Ce qui manque à Xenia Beliayeva, un nom simple. Mais aussi du talent, enfin dans son petit monde de house soutenue par des litanies entêtantes et de loudbass. Class isnt't ?

Kap Bambino - Discog
Ouais, sale pute, parce que si t'aimes pas, tu mérites de crever dans les flammes de l'internet, sale pute!

MEN - Talk About Body
Un groupe danceflourz comme Le Tigre et CSS et qui a un nom qui dépote, mais 1000 ans plus tard, fallait les couilles pour le faire (ou pas les couilles, mais bon, un truc qui montre que t'as des couilles, enfin, bref, tu m'as compris). Basses, Guitares, voix de femelles, des mélodies qui tuent, du cheap bit, ça fout la trique, c'est bon jusqu'en enfer. En enfer, qu'on te dit!

La Danse de la Grande Chèvre


- Mais, que se passe-t'il?
- Danse, danse, danse encore, jusqu'à n'en plus pouvoir l'ami!





- Mais, QUE SE PASSE-T-IL?
- Le mouvement est en marche, tais toi et danse comme une grande chèvre, jusqu'à saigner...