Et pour cause, j'ai (à la hache) changé de vie en 1 mois et demi.
Pour faire court, je vais déménager dans la ville de Berlin. Mais pour célébrer la fin de mes études, j'ai jugé bon de faire un petit tour dans ce que les gens s'amusent à qualifier de ville la plus cool du monde, j'ai nommé Londres.
Pour les vacances quoi.
Quelques jours.
Et croyez-moi, ce qui m'a été donné de voir ne m'a pas tellement plus enchanté que n'importe quel autre abstract de civilisation sur le déclin. C'est un peu dur, mais Londres souffre de nombreux problèmes que je qualifierais pudiquement de casse-couille.
A côté de tous les petits défauts qui font aussi le charme de la ville (comme le Trafic Jam, le temps pourri ou pluvieux, le froid, le froid et le re-froid, la nourriture approximative pour qui ne cherche pas plus loin que le bout de son nez) culminent de grands avantages qui rendent la ville très particulière et attachante.
TimesoundZ DeceptionZ
Dans le même panier : Agoria et The Streets
The Streets - Computers and Blues
Bonjour, je suis le blanc qui fait du rap. Ouais, celui qui vient de la banlieue et qui rappe avec mon foeucking coeuckny accent. Gars, on t'aime, mais diversifie toi. Et évite les biatch qui miaulent dans tes chansons. Pitié. On te préférait mal habillé et mal réveillé avec un zeste de crasse sur toi, plutôt qu'en train de tenter de faire du gros sampling de disco à chier avec un lazy flow à chier...
Vazy fais moi rêver et crie moi encore un BOLLOCKS à la gueule...
Agoria - Impermanence
Agoria, c'est des lives désastreux, un personnage à qui on lèche tellement les boulz qu'il sait plus trop comment la ranger. En fait Agoria, c'est à peu près 4 albums, dont 2,5 mauvais ; dont le dernier. 1 titre à sauver, un tout expérimental pour montrer que je suis un musicien à la hauteur des attentes qu'on place en moi. Gars, tu fais de l'electro, on s'en bas les couilles de ton background, fais tanzer et fais pas chier...
The Streets - Computers and Blues
Bonjour, je suis le blanc qui fait du rap. Ouais, celui qui vient de la banlieue et qui rappe avec mon foeucking coeuckny accent. Gars, on t'aime, mais diversifie toi. Et évite les biatch qui miaulent dans tes chansons. Pitié. On te préférait mal habillé et mal réveillé avec un zeste de crasse sur toi, plutôt qu'en train de tenter de faire du gros sampling de disco à chier avec un lazy flow à chier...
Vazy fais moi rêver et crie moi encore un BOLLOCKS à la gueule...
Agoria - Impermanence
Agoria, c'est des lives désastreux, un personnage à qui on lèche tellement les boulz qu'il sait plus trop comment la ranger. En fait Agoria, c'est à peu près 4 albums, dont 2,5 mauvais ; dont le dernier. 1 titre à sauver, un tout expérimental pour montrer que je suis un musicien à la hauteur des attentes qu'on place en moi. Gars, tu fais de l'electro, on s'en bas les couilles de ton background, fais tanzer et fais pas chier...
TimsoundZ
Tobacco - Maniac Meat
Le nom est à chier, le nom de l'album brillant. Le son? Bruyant. Mélange d'electro de claviers hypnotiques, de mouthbeats bien pendus, de nappes 80zzzzCheapzzzz, boitàrythmé, et saturoguitaré ; efficace et casse-couille. Une voix susurrée entêtante. Des kicks LOUDs, attendu et réussi. Ouaip, mon gars ; ouaip.
Yeah Yeah Yeahs - Discographie
Parce que. la voix, les orchestrations, des débuts rock grungy aux balades pop electro qui tabassent. Pas besoin de présenter, mais le fait est que la qualité est là quoiqu'en disent les autres.
Steffi - Yours & Mine
Ce qui manque à Xenia Beliayeva, un nom simple. Mais aussi du talent, enfin dans son petit monde de house soutenue par des litanies entêtantes et de loudbass. Class isnt't ?
Kap Bambino - Discog
Ouais, sale pute, parce que si t'aimes pas, tu mérites de crever dans les flammes de l'internet, sale pute!
MEN - Talk About Body
Un groupe danceflourz comme Le Tigre et CSS et qui a un nom qui dépote, mais 1000 ans plus tard, fallait les couilles pour le faire (ou pas les couilles, mais bon, un truc qui montre que t'as des couilles, enfin, bref, tu m'as compris). Basses, Guitares, voix de femelles, des mélodies qui tuent, du cheap bit, ça fout la trique, c'est bon jusqu'en enfer. En enfer, qu'on te dit!
Le nom est à chier, le nom de l'album brillant. Le son? Bruyant. Mélange d'electro de claviers hypnotiques, de mouthbeats bien pendus, de nappes 80zzzzCheapzzzz, boitàrythmé, et saturoguitaré ; efficace et casse-couille. Une voix susurrée entêtante. Des kicks LOUDs, attendu et réussi. Ouaip, mon gars ; ouaip.
Yeah Yeah Yeahs - Discographie
Parce que. la voix, les orchestrations, des débuts rock grungy aux balades pop electro qui tabassent. Pas besoin de présenter, mais le fait est que la qualité est là quoiqu'en disent les autres.
Steffi - Yours & Mine
Ce qui manque à Xenia Beliayeva, un nom simple. Mais aussi du talent, enfin dans son petit monde de house soutenue par des litanies entêtantes et de loudbass. Class isnt't ?
Kap Bambino - Discog
Ouais, sale pute, parce que si t'aimes pas, tu mérites de crever dans les flammes de l'internet, sale pute!
MEN - Talk About Body
Un groupe danceflourz comme Le Tigre et CSS et qui a un nom qui dépote, mais 1000 ans plus tard, fallait les couilles pour le faire (ou pas les couilles, mais bon, un truc qui montre que t'as des couilles, enfin, bref, tu m'as compris). Basses, Guitares, voix de femelles, des mélodies qui tuent, du cheap bit, ça fout la trique, c'est bon jusqu'en enfer. En enfer, qu'on te dit!
La Danse de la Grande Chèvre
- Mais, que se passe-t'il?
- Danse, danse, danse encore, jusqu'à n'en plus pouvoir l'ami!
- Mais, QUE SE PASSE-T-IL?
- Le mouvement est en marche, tais toi et danse comme une grande chèvre, jusqu'à saigner...
Grand capital contre 30 milliards de consommateurs
Depuis quelques années, je fais des études qui m’amènent à parfois observer des situations assez cocasses. La palme revenant sans nul doute au droit fiscal.
Systématiquement, on explique aux étudiants qui gonflent les bancs des universités que n'importe quelle activité économique est soumise à la TVA. N'importe quelle activité, qu'elle soit licite, ou non. C'est à dire qu'un proxénète qui se fait pécho va, non seulement en taule, mais sera aussi taxé par l'Etat sur ses signes extérieurs de richesses, et que, certes, c'est mal monsieur, mais en plus, tu vas raquer 19,6% de rétrocession fiscale, hop, là c'est pas que de la fouille rectale!
L'imposture culturelle
Je sens qu'il est temps que je passe aux aveux et que je fasse tomber le masque :
Je suis une grosse feignasse et j'ai la curiosité intellectuelle d'un petit crustacé.
Vous me voyez dans les soirées, je sirote un verre quelconque juchée sur des talons ou plantée dans mes docs selon l'endroit.
Je discute avec vous, je fais des bons mots, je crée la connivence culturelle qui est nécessaire pour faire exister ce petit cocon si doux des références communes.
J'évoque les concerts cultes où tout le monde se doit d'être allé, je rigole, glisse une petite vanne attendue sur tel ou tel groupe à la mode. Je sais qui sort quel album, je sais qui fait la première partie de qui, je sais qui joue où.
Vous me voyez aux concerts, je suis même assez bonne en blind-tests. Je suis une figure connue, vous ne savez pas exactement qui je suis mais vous me connaissez de vue pour m'avoir vue à droite à gauche, vous m'adressez un signe de tête, un sourire. Un jour ou l'autre une de nos connaissances en commun nous présentera, c'est inévitable, c'est un si petit milieu au fond.
Pourtant, et je vous l'ai dit, j'ai une confession :
Je n'écoute pas de musique.
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